Dans un CELI, tous les rendements sont entièrement exempts d’impôt. Vous pouvez donc envisager d’y mettre vos placements dont le potentiel de gain est le plus grand.
Imaginons que vous placez 5 000 $ dans un fonds d’actions FÉRIQUE et que la valeur de votre placement double en quelques années : vous pourrez retirer entièrement la somme de 10 000 $ sans payer le moindre impôt. Mieux : le montant de votre retrait s’ajoutera à votre marge de cotisation de l’année suivante (qui passera donc à 15 000 $).
Il va de soi que toute décision en ce sens devrait être prise en fonction de votre profil d’investisseur et de votre horizon de placement. Un portefeuille d’actions, en effet, peut produire des rendements négatifs à court terme et il ne livre généralement son plein potentiel que sur un plus long horizon.
En outre, il ne faut pas oublier qu’on ne peut redéposer les sommes retirées d’un CELI que l’année suivante, ce qui limite un peu les opérations tactiques qu’on peut y effectuer.
Néanmoins, en ces temps où, sous l’effet de la crise financière, les cours boursiers sont à des niveaux très bas, cette caractéristique rend le CELI particulièrement attrayant.